dimanche 29 mars 2015

Un nouveau design et des photos pour le printemps

Pour fêter l'arrivée du printemps, je travaille à un nouveau design de blog. Il me reste quelques ajustements à faire, et pour patiente, voilà quelques photos de Sartrouville en ce début de printemps.


Les fleurs de notre abricotier

Toujours les fleurs de notre abricotier, avec au fond notre mur bleu turquoise, du plus bel effet...

Le soleil matinal sur les petits rameaux nouveaux

Je ne sais pas ce qu'est cet arbre, mais il y en a beaucoup dans 
le voisinage, et sa floraison est très jolie. 

Il faisait très beau vendredi... 

Le terrain vague en face de la maison

dimanche 22 mars 2015

Salade de fin d'hiver

L'heure est grave: la saison des courges est terminée. Plus de potimarron, plus de patidou, plus de butternut; même en cherchant bien: mais que va-t-on bien pouvoir manger? Et les petits légumes nouveaux qui ne sont pas encore là... Heureusement qu'il reste les patates douces, toujours là pour servir d’ersatz à une addict à la courge en manque. 
J'ai donc profité d'un moment où Clément était tout disposé à me laisser du temps pour préparer une salade qui me trottait dans la tête depuis longtemps: une salade tiède de légumes rôtis au four. 



Ingrédients, pour une assiette
- quelques pousses d'épinards
- une patate douce (1)
- un demi avocat
- quelques tomates cerise (2)
- quelques fleurets de brocoli (1)
- un demi poivron à un poivron entier (1)
- un peu de tome de chèvre (4)
- quelques morceaux d'oignons rouges (2)
- assaisonnement: huile, vinaigre balsamique, sel, poivre

(1) Bien sûr, je n'allume pas le four pour simplement quelques fleurets de brocoli, un demi poivron et une patate douce: je prépare de plus grandes quantités que je mets ensuite au frigo pour accompagner les repas de la semaine. 
(2) Je pourrais mettre de la tomate normale, mais en cette saison, les tomates sont vraiment insipides, donc j'utilise plutôt des tomates cerise qui ont un peu plus de goût. 
(3) J'aurais pu mettre du bête oignon jaune. Mais l'oignon rouge est tellement plus joli...
(4) J'ai trouvé une tome de chèvre étonnamment bonne en supermarché. Mais tout autre fromage pourrait convenir. S'il est blanc, c'est plus joli...

Préparer les patates douces rôties: 
Éplucher les patate douces, les laver et les couper en morceaux (environ un cm de côté). Dans un saladier, mélanger un peu d'huile d'olive (une cuillère à soupe pour deux patates douces environ), du sel et des épices au choix (j'ai utilisé du paprika fumé). Mélanger les morceaux de patate douce à ce mélange d'huile. Mettre les morceaux de patate dans un plat allant au four. Le mieux est d'avoir une faible épaisseur de patate pour que ça rôtisse bien. Enfourner à 200°C chaleur tournante pour 45 minutes. 

Préparer les poivrons rôtis
Couper les poivrons en deux et retirer les graines et les parties blanches. Les disposer sur une plaque de cuisson et enfourner (à 200° chaleur tournante, avec les patates douce). Il faut laisser les poivrons au four jusqu'à ce que la peau se détache de la chair pour l'enlever très facilement. Je dirais que ça prend environ 30 minutes, mais on n'est pas à 10 minutes près. 
Sortir les poivrons du four et attendre un peu qu'ils refroidissent pour pouvoir les manipuler avec les doigts. Retirer la petite peau fine qui vient normalement toute seule. Couper les poivrons en lanières ou en petits morceaux, au choix et les mettre dans un plat (ou une boîte de conservation si on veut en garder pour plus tard. Arroser d'huile d'olive (environ une cuillère à soupe par poivron), saler, poivrer, ajouter un peu d'ail et mettre quelques herbes fraîches si on en a. 

Préparer les brocolis rôtis. 
Détailler le brocoli en fleurets et les laver. Dans un saladier, mélanger un peu d'huile d'olive (deux cuillères à soupe pour une tête de brocolis environ), du sel et des épices au choix (j'ai encore utilisé du paprika fumé). Mélanger les fleurets de brocolis à ce mélange d'huile. Mettre les fleurets de brocolis dans un plat allant au four. Le mieux est d'avoir une faible épaisseur de brocolis pour que ça rôtisse bien. Enfourner à 200°C chaleur tournante pour 30 minutes. 

Organisation
Bien évidemment, il faut un peu d'organisation pour enchaîner ces étapes sans que cela devienne un calvaire. J'ai profité d'un moment où Clément était très sage pour éplucher et laver les légumes, et pour mélanger les brocolis et les patates douces à l'huile et aux épices. J'ai tout mis dans des boîtes conservation au frigo en attendant le soir. 
Une heure avant le repas, j'ai mis les poivrons au four (ça me prend un étage), puis les patates douces (un demi étage). Puis (un quart d'heure après), les brocolis (sur la place qui reste à côté des patates douces. Quand les poivrons sont prêts à être épluchés, je les sorts du four et finis leur préparation. Normalement, le temps que je m'occupe des poivrons, les autres légumes ont fini de cuire. 

Préparation des autres éléments de la salade
- Émincer un tout petit morceau d'oignon rouge
- Couper un demi-avocat en morceaux
- Couper des tomates cerise en deux (c'est plus joli et plus facile à piquer à la fourchette)
- Couper la tome de chèvre en petits dés

Dressage
Etaler les pousses d'épinard dans le fond de l'assiette. Assaisonner: vinaigre balsamique, huile d'olive, sel, poivre. 
Répartir sur les pousses d'épinard: les patates douce, les brocolis, les tomates cerise, l'oignon, l'avocat, le fromage et les poivrons. 

VERDICT
Cela demande un peu de travail, mais cette salade est un vrai plaisir. C'est un régal pour les yeux et pour les papilles. Et elle permet de retenir un peu l'hiver-cocooning avec les légumes rôtis, tout en appelant le renouveau du printemps avec les pousses d'épinard et les tomates cerise. 

vendredi 6 mars 2015

Blonde Létale, de Kate White

Depuis que j'ai repris le travail après la naissance de Clément, je cuisine beaucoup moins. Par contre, je lis beaucoup plus. Je n'ai pas retrouvé le rythme boulimique de mon adolescence, mais mes deux heures de transport quotidiennes m'autorisent tout de même des créneaux de lecture tout à fait respectables. Bref, à défaut de parler cuisine plus souvent, on va parler un peu lecture...

Et on commence avec le roman que je viens de refermer. Il s'agit de Blonde Létale, de Kate White (Lethally blond, en anglais dans le texte), un livre offert par mon amie Adeline à qui il avait beaucoup plu et qui a du faire des pieds et des mains pour le trouver car il est épuisé partout.



New York. Bailey est journaliste people, spécialisée dans les faits divers touchant les célébrités. Elle enquête sur la disparition d'un acteur de série à succès. Sur le plateau de tournage, Bailey rencontre l'équipe et retrouve un ancien amant, aujourd'hui acteur vedette de la série. Sa vie prend une tournure qui lui plaît bien jusqu'au jour où elle retrouve la trace de l'acteur disparu : il est mort, assassiné. À partir de ce moment-là, elle ne saura plus à qui elle peut se fier. 
Quatrième de couverture 

Pendant les 50 premières pages, je me suis bien demandé ce qu'Adeline avait pu trouver à ce roman pour l'apprécier au point de se donner autant de mal pour me l'offrir: l'héroïne est assez quelconque, l'enquête suit de très nombreuses pistes, même les plus improbables et l'écriture est un peu pénible puisqu'on sait TOUT ce qu'il se passe dans la tête de l'héroïne. Et c'est très fatigant d'être dans la tête de Bailey: on a droit au détail de ses intuitions sur l'enquête jusqu'à ses menus en passant par ses états d'âme sentimentaux.

Mais bon, une fois coincée dans le RER, on a le choix entre lire ou ne rien faire; alors j'ai lu... 

Et au fil des trajets, j'ai eu de plus en plus de plaisir à me plonger dans ce roman. Certes l'écriture est fatigante, mais cette énorme somme de détails m'a permis de m'évader dans un New York de série à la mode le temps de mes trajets en RER. L’enquête part dans tous les sens, mais au moins, je n'ai pas deviné le coupable arrivée à la moitié du livre, et chaque fausse piste aiguillonnait mon intérêt. Et même si Bailey n'est pas particulièrement attachante, j'étais bien contente de la retrouver et d'aller boire un ennième café avec elle comme on retrouve une connaissance pour parler de tout et de rien. C'est léger, ça ne porte pas à conséquences, et ça donne une bouffée d'air frais. 

Et pour tout dire, j'ai profité d'un passage à la fnac quelques jours après avoir tourné la dernière page pour voir s'il n'y avait pas en rayon un autre titre du même auteur, histoire d'avoir un livre bien léger en réserve, à dégainer pour les prochaines vacances à la plage, au ski ou pour décompresser en cas de travail trop stressant! 

mercredi 25 février 2015

On vide le frigo! (salade tiède)

Ce soir, Emmanuel a mis son beau costume pour aller à un dîner de gala. Ca en jette, hein! (Si je précise qu'il s'agit du dîner d'une conférence internationale sur les tuyaux, ça en jette un peu moins. Ce n'est pas le sujet, mais c'est tout de même amusant...). J'ai donc dîné en solitaire. Avant de préparer à manger, je n'avais pas la moindre idée de ce contiendrait mon assiette. Par contre, je savais qu'il y avait pas mal de petits restes à liquider dans le frigo, ce qui n'est jamais une perspective très enthousiasmante. Mais de fil en aiguille, je me suis inventé une petite salade tiède pas mal du tout. Un gala de restes en somme!




Ingrédients:
- une petite sucrine
- un tronçon de concombre
- un reste de "céréales gourmandes" (de chez Tipiak)
- deux beaux topinambours
- une poignée de grains de raisin

Éplucher les topinambours et les couper en dés.
Faire revenir les topinambours à la poêle dans un peu d'huile. Saler. (j'ai compté une dizaine de minutes de cuisson à feu doux avec un couvercle)
Pendant que le topinambour cuit, émincer la sucrine et disposer dans une assiette. Couper le concombre en dés et déposer sur la sucrine.
Faire réchauffer les céréales (pour une salade tiède) et disposer sur la sucrine
Quand le topinambour est cuit, ajouter les raisins lavés et coupés en deux dans la poêle. Laisser cuire 2 minutes et disposer sur la salade et la semoule.

VERDICT
Ce genre de recette n'a pas grand intérêt car lorsqu'il s'agit de vider le frigo, il y a rarement deux fois la même chose dedans. En revanche, il est assez courant qu'il y ait du raisin dans le frigo, et cette petite poelée topinambours-raisins était tout à fait délicieuse! Idée à conserver!

dimanche 1 février 2015

Pain brioché façon kringle

Dans une autre vie, j'amenais régulièrement des gâteaux aux collègues. Mais en l'an 1 après Clément, le rythme s'est fortement ralenti: seulement une fournée de gâteaux au compteur depuis 1 an!
La semaine dernière, un collègue a tenté sa chance et m'a demandé une galette des rois. J'ai commencé par accepter, avant de me souvenir que la galette, c'est facile à faire, mais il faut ensuite la transporter dans le RER sans l'écraser, et la réchauffer avant dégustation (ce qui est impossible à moins d'arriver à 11h au travail pour éviter la cohue du RER et de squatter le four de la salle de réunion)
Bref, il me fallait un plan B. J'ai donc proposé... une brioche. Solution de facilité car la brioche, c'est relativement facile à préparer (même quand on a un petit truc gigotant dans les pattes et qui veut être dans les bras de sa mère): on pèse tout et on laisse le robot travailler. Il suffit de bien s'organiser pour étaler les différentes étapes dans le temps.


Puis mes grand parents se sont annoncés pour prendre le thé le week end. Il fallait donc aussi de quoi accompagner le thé. Quelque chose d'un peu moins classique qu'une brioche. J'ai donc re-pensé à deux choses que j'avais vues il y a fort fort longtemps sur internet:

- le pain au lait au tang zhong d'Altergusto (je ne sais pas si Carole est elle la première à avoir importé cette recette sur la blogosphère Française ou pas, mais c'est sur son blog que je l'ai vue la première fois. Et puis son blog est super joli, ça vaut la peine d'y faire un tour). La méthode du Tang zhong (outre son nom exotique qui m'a bien plu) a la réputation de donner beaucoup de moelleux aux pâtes levées et de permettre une meilleure conservation dans le temps.
- le kringle: d'après ce que j'ai compris, il s'agit d'une brioche estonienne, qui a été très à la mode sur la blogosphère il y a un certain temps. Je ne sais pas si c'est bon, mais c'est sacrément joli, et je n'en avais jamais réalisé.

J'ai donc utilisé la recette du pain au lait d'altergusto et je l'ai fourré et façonné comme un kringle. Pas plus compliqué que ça!
J'ai fait mon Tang Zhong le vendredi matin et pétri la pâte à brioche le vendredi soir.
J'ai façonné un premier pain (petit format) le samedi matin, pour le cuire en début d'après midi et j'ai façonné le second (grand format) le dimanche matin, pour le cuire dans l'après midi.

Ingrédients (j'ai fait une fois et demie cette quantité pour avoir une petite brioche de 6 parts et une grosse brioche de 10 parts).

Pour le Tang zhong: 
- 25 gr de farine T55 ou T45
- 125 gr d’eau de source

Pour la pâte à brioche: 
- 350 gr de farine T55 ou T45 (1)
- 50 gr de sucre
- 1 c à c de sel
- 1 c à s de lait en poudre (facultatif) (2)
- 5 gr de levure sèche de boulanger 
- 1 oeuf
- 125 gr de lait (2)
- 100 gr de Tang zhong 
- 30 gr de beurre mou


Pour garnir: 
J'ai utilisé de la crème de citron (dont je ne donnerai pas les proportions car elle était tellement acide que j'ai rajouté plein de sucre, mais je ne sais pas combien!) et des cramberries séchées pour le premier opus et de la crème d'amande classique pour le second.
Si on est pris par le temps, de la pâte à tartiner ou de la confiture conviennent très bien. Ou des raisins secs, de la canelle et du sucre... La seule limite est l'imagination (et le contenu des placards)!

(1) J'ai utilisé moitié farine T65 qui est ma farine "de base" et moitié farine T110 pour compléter car je n'avais plus que ça. Le résultat serait probablement plus aérien avec de la farine T55 uniquement. 
(2) J'ai mis du lait d'avoine. Bien sûr, je n'ai pas mis de lait en poudre, mais il parait que ça donne du goût: ça peut être sympa d'essayer.

Préparer le Tang Zhong: 
Mélanger l'eau et la farine dans une casserole et faire chauffer à feu moyen en remuant pour porter la préparation à 65°C. (3)
Filmer au contact (pour éviter la formation d'une croûte) et réfrigérer pendant au moins 6 heures. Le mieux étant de laisser le Tang Zhong au frais pendant la nuit. 

Préparer la pâte à brioche
Pour faire la pâte à brioche, j'ai utilisé ma façon habituelle de procéder parce que c'est facile, ça marche bien et que ça utilise peu de vaisselle:

Sortir le Tang Zhong et le beurre du frigo pour les laisser revenir à température ambiante (et l’œuf tant qu'on y est, ça ne fait pas de mal!). 

Délayer la levure dans un peu d'eau tiède (un tout petit peu pour ne pas perturber la recette. Si on est perfectionniste, on prélève 10g de lait sur les 125g et on le fait tiédir. Mais je ne suis pas perfectionniste...)
Peser les ingrédients secs dans le bol du robot: la farine, le sucre, le sel (le lait en poudre si on en met), et mélanger grossièrement. Verser les ingrédients humides sauf le beurre: le lait, l’œuf et le Tang Zhong. Pétrir à vitesse moyenne pendant 10 minutes. 
Ajouter le beurre mou mais pas fondu.
Pétrir encore pendant 5 minutes. 

Laisser lever la pâte. (4) 

Dégazer la pâte, et éventuellement, mettre au frigo pour la nuit (5).

(3) J'ai consciencieusement utilisé mon thermomètre car j'en avais un. Mais certaines recettes proposent juste de laisser cuire le mélange jusqu'à ce que que cela épaississe comme une crème pâtissière très épaisse. 
(4) Dans une autre vie, je laissais ma pâte en équilibre précaire sur un radiateur ou au soleil le temps qu'il fallait pour que ça lève. Maintenant, j'ai un petit lutin qui touche à tout. Je préchauffe donc mon four à 50°C, je l'éteints et je mets mon saladier dedans. Une à deux heures plus tard, c'est bon, la pâte a levé, ça marche à tous les coups et le saladier ne craint pas les petites mains.
(5) Les recettes de pain au tang zhong que j'ai vues (tout comme un bon nombre de recettes de brioches plus traditionnelles) ne conseillent pas de laisser la pâte au frigo pour la nuit. Pourtant, je le fais systématiquement: par je ne sais quelle magie, la pâte développe des arômes délicieux lors de cette deuxième levée au frais. Et puis ça permet de s'organiser dans le temps: faire sa pâte un jour et la cuire le lendemain, ou plusieurs jours après.

Façonner la brioche (J'ai fait des photos pour que ce soit plus facile à comprendre)


Étaler la pâte en rectangle (la pâte s'étale étonnamment bien). Pour les proportions, je vais être super précise: je dirais un "carré allongé". 
Tartiner le rectangle de la garniture choisie.

   

Il faut bien étirer la garniture jusque sur les bords pour que la personne qui mangera cette partie de la brioche ne soit pas "volée" en garniture. 
Rouler le rectangle en rouleau et couper en deux dans le sens de la longueur.

 

 On obtient ainsi deux demi rouleaux qu'on va torsader. 

 

Laisser lever la brioche une heure au chaud (4).
Badigeonner de lait (pour un effet "mat") ou de jaune d'oeuf (effet "brillant") ou de sirop de sucre (effet satiné-sucré). J'ai rajouté quelques pincées de sucre en grain sur le kringle au citron.

Préchauffer le four à 160°. 
Enfourner pour une cuisson de 20 à 30 minutes suivant la taille de la brioche.

Décorer éventuellement de sucre glace: la forme s'y prête bien, c'est joli. 

VERDICT
Déjà, ça en jette: c'est super joli, et les convives croient que ça vient de chez le pâtissier, ce qui fait du bien à l'égo (ou pas, si on comprend comme Emmanuel que les convives me croient incapable de faire quoi que ce soit de joli!).
Ensuite, il faut être clair sur un point: non, ça n'a pas goût de brioche bien beurrée. C'est plutôt un pain brioché. Ceci étant, le résultat est tout de même très bon et en garnissant notre pain avec une garniture un peu festive on obtient un goûter bien savoureux.
Je ne sais pas si la méthode Tang Zhong permet d'obtenir une brioche plus moelleuse ou pas: il faudrait que je fasse une "vraie brioche" pour comparer. Par contre, la conservation est vraiment  très bonne: j'ai mangé un dernier morceau de la brioche du bureau le mercredi alors que je l'avais cuite le dimanche et elle était encore tout à fait honorable. 
Une recette à conserver et a refaire très vite; je pense qu'elle rentrera dans mes classiques .